vendredi 30 août 2013

le screugn-masque de l'ours

AIË AÏE OUILLE LES CAILLES ET LES CANAILLOUS !

L'ours est de retour, cachez-vous !
- Où ça, poulette ? Regarde le paysage :
y'a rien que de la banquise, de la neige
partout partout partout...
Impossible de ne pas être vu.
- Cache-toi derrière ton masque,
mon coquin, un peu d'imagination.



- Voilà. Hé ! hé ! Même pas peur...
- On en reparlera quand l'ours grognon
te donnera un de ses fameux (et fumeux)
coups de pied aux fesses, d'accord ?
- Non, pas d'accord ! Ou bien... si !
On a le droit d'en donner,
des coups de pied,
avec le masque ?
Enfin, avec les pieds, hein !
- AH NON ! NON, NON ET NON !
- Fais pas ton lion, poulette.
- Tût tût, mon coquin !
Ce n'est pas parce qu'on porte
un masque d'ours
qu'on doit se comporter
comme un ours.
Non mais oh !
A bon entendeur...
salut, les merles moqueurs !

mercredi 28 août 2013

le panda qui avait des poux (où ?)

POUPOUROUPOU LES POULETS ET LES POULETTES !

Ici et là, ça chuchote et ça rapporte...
Il paraît que c'est bientôt la fin des vacances.
- C'est trop triste, poulette !
- Attends, mon coquin, écoute.
Qui dit rentrée dit petits plaisirs.
En voici un, que je vous ai concocté
avant de partir visiter les îles lointaines,
où j'ai fait de nouvelles rencontres
qui deviendront peut-être,
et même sûrement,
de nouvelles histoires.
Euh...
- Coquin, mon coquin, j'en étais où déjà ?
- Aux petits plaisirs...
Ah oui ! Les petits plaisirs de la rentrée,
les poux !
- Choueeeeeette, poulette !
On les mange à quelle sauce ?
 - Quelle question, mon coquin :
à ma sauce de vieille poule
et à la tienne, papy !


- C'est qui, lui ?
- C'est celui qui en a...
- Oh, vite, reculons !
- Trop tard, ils ont sauté...
- Qui ça ?
- Mais les poux, mon coquin, les poux !
- Argh !


Pas d'inquiétude, on est chez moi,
chez Mamie Poule,
et chez Mamie Poule,
on ne compte pas les poules,
on compte les poux,
à la mode de chez poule.
Savez-vous compter, mes poussins ?


Voyons, voyons...
On compte en couleurs,
à la mode de chez nous !


Un, deux, trois, quatre, cinq...


J'ai dit "compter", pas "manger", non mais !
Quel gourmand, ce loup !
- Et tu avais dit que c'était
"le panda qui avait des poux"
et non pas :
"le loup qui avait des poux" ou :
"le chameau qui avait des poux", poulette !
- Oui mais tu sais bien comment sont les poux,
mon coquin, ils sautent partout.
- POUH ! Tu crois qu'ils vont s'en sortir ?
- Bien sûr !
- Comment ?
- Secret.


 
- Allez, poulette, dis-moi, je ne le répéterai pas.
Sur la tête de Tatie-Chair-de-poulette...
- Nan !
- M'en fiche. Je le saurai quand même.
D'ailleurs, je le sais déjà...
- Petit malin, va ! Tu l'as dessinée, la solution au problème.
- Je le dis ? Je peux ? Allez, poulette !
- Ah non ! Silence radio moquette à pâquerettes.
Laisse les poussinets et les poussinettes
découvrir par eux-mêmes.
Dans le livre. Là :


Promis, juré, craché, tamponné :
les poux ne sauteront pas sur vous.
Ils resteront enfermés dans l'album.
Bonne lecture, les pouilleux et les pouilleuses !
Et papouilles de Mamie Poule.

samedi 6 juillet 2013

le boa de l'école du centre de loudéac

COUCOUROUCOU LES BOAS ET LES BOATES !

Il y a des animaux qui ne s'oublient pas.
Impossible. Par exemple, les piou-piou
de l'école du Centre de Loudéac.
Les CP-CE1 d'Elise Figaro précisément.
Ils se sont pris pour moi,
oui, moi : Mamie Poule !
Et pas que... Papy Poulet
s'est dédoublé, multiplié,
y'en avait partout partout
dans la classe du Centre,
cotcotant, tricotant une histoire
et surtout surtout surtout
des pattes pour un serpent.
- Des pattes pour un serpent ?
T'es sûre, poulette ?
- Mais oui, mon coquin !
Les poussins ont écrit
Le boa qui voulait des pattes...

 
- Et il en a, maintenant ?
- Euh... on va voir, mon coquin.


Alors bon, au début,
les poussins ont mal aux pattes
et voudraient en changer.
Voilatipas que ça rappelle
à la Mamie, à moi-même donc,
une histoire de... boa sans pattes
et qui en voulait, justement,
tiens comme c'est boazarre !
Le boa s'en va demander
des papattes à ses amis
qui en ont, des petons.
Et le boa devient
tout en pattes,
euh non ! en pâte...
à modeler !


un mille-boa-patte...
qui s'emmêle les pattes !


un bortue...
bien trop lent !


un boatruche...
rapide mais cruche !


un giraboa...
quel vertige, ah !


un boéléphant...
trop gros trop lourd,
c'est pas marrant !


un craboa...
qui ne marche pas droit !


un crapauboa...
beaucoup trop maladroit !
Et finalement,
de se dire que, bouah !
ramper comme un boa
en faisant, sssssss,
des S de sssserpent,
ce n'est pas si mal que ça !


Allez, au dodo mes cocos !
Et bravo aux boas et aux boates !
Il est vraiment mais vraiment...
trop trop beau, ce boa !

 
 

mardi 11 juin 2013

le hip-hip-hippo masque de l'hippopo

HIP HIP HOURRA LES RATS ET LES RAQUETTES !

Quoi ? ça n'existe pas ?
Bon, alors je recommence :

HIP HIP HOURRA LES RATS DES PARCS ET LES RATS DES PÂQUERETTES !

Quoi encore ?
Vous n'êtes pas contents ?
Eh bien tant pis pour vous,
les poussins !
- Dis, mon coquin,
on leur donne tout de même
le masque de juin
pour jouer aux marsouins ?
- Et comment, poulette !
Tu sais bien ce qu'il fait,
ce masque-là...
- Ah oui ! Il donne le...
- Chut, poulette !
- Oui, silence radio mon coquin.
Ceux qui ont lu le livre sauront.
Et les autres... tant pis pour eux !
Hi ! hi ! hip !



Un conseil : mettez les yeux
bien dans les trous parce que...
ça va hip-hop bouger !
A bientôt les ratons-laveurs !

mercredi 15 mai 2013

le canari qui faisait pipi au nid (le fait-il encore ?)

CUI-CUI LES CANARDS ET LES CANARIS !

On m'annonce que le canari
va encore sévir, si, si !
Il va repasser sur le pot, on le réimprime.
Quel canari ? Oh ! là, vous exagérez...
Celui-ci !


J'en profite pour vous faire un aveu :
dans la toute première version
des illustrations intérieures
de papy poulet, tout était très vertical.
- Ben oui ! Comme toi, poulette,
tu avais écrit une histoire
qui se déroulait dans un arbre
et sous un arbre, de haut en bas,
j'avais pensé qu'on pourrait tenir
le livre dans le sens de la hauteur,
à la verticale et non à l'horizontale.
- C'était chouette, mon coquin,
tu avais imaginé et dessiné ces esquisses...


Hop ! un petit quart de tour
de droite à gauche, hop !
On se retrouvait tout en haut
dans les feuilles de l'arbre...






Re-hop ! On re-retournait le livre
de gauche à droite, re-hop !
On revenait dans le nid,
et tout allait bien car il y avait
le ver de terre en l'air,
avec ses bons conseils.
Ouf, on pouvait aller se coucher
sans crainte d'un pipi de nuit au lit.


Mais soudain...
(quand il y a un soudain, ça devient grave)
Soudain, nous nous sommes posés des questions.
Et quand ça commence, les questions,
ça n'en finit pas.
Est-ce que les lecteurs vont tourner
le livre dans le bon sens ?
Est-ce que ça va les embêter ?
Est-ce qu'ils vont avoir un torticolis
s'ils ne le tournent pas,
à force de regarder de côté ?
Est-ce que du coup,
ils vont aller chez le docteur du cou ?
Est-ce que le docteur du cou va détecter
une maladie du livre mamipoulien,
du coup du coup ?
- Arrête, poulette,
tu me donnes mal à la tête.
- Ok, mon coquin. J'abrège.
En gros, qu'allait-il advenir
de notre canari
qui avait fait pipi
au nid ?
Lui-même...



Snif, snif.
 Joli croquis, joli croquis,
je te plumerai la crête...
Je te plumerai la crête ?!
Ah non... Pas la crête !
La crête, on l'a gardée.
Ben oui, un canari rocker,
c'est vraiment trop mignon.
En revanche, on a re-re-retourné
le livre dans le bon sens.
De gauche à droite, à l'horizontale.
Ce qui donne ce type de bouleversement...



 Hé ! hé !
Et puis ça aussi :



Et encore ceci :



Eh oui ! Celle-ci,
nous l'avons gardée.
Petit plaisir de poulette et de coquin.
Ainsi, nous avions
l'arbre dans son intégralité,
avec tous les animaux de l'histoire,
de haut en bas ou de bas en haut,
comme on veut bien le regarder.
Et cette illustration verticale
a permis à des enfants de réaliser
ce genre de mise en scène...


Que demander de plus ?
Si le canari fait encore pipi au nid ?
Ah ! Si vous posez cette question,
c'est que vous n'avez pas lu l'histoire.
Non mais oh ! Hop hop ! Au lit, au livre !
Et bonne nuit, les canarhinos...